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01DEC Humanising machine intelligence in tomorrow’s learning landscape

“Human plus machine isn’t the future, it’s the present,” Garry Kasparov said in a recent TED talk.
And this “present” is transforming the world of education at a rapid pace.

Technifutur

Régulièrement, nous mettons une formation à la une.

Découvrez Technifutur et sa formation : « Apports concrets des ERP de seconde génération : mythe ou réalité pour les TPE. »

Moodle

Le choix d’une plateforme de formation n’est pas toujours évident. Nous vous présentons ici la plateforme Moodle un peu plus en détail.

Mediaeval

Il s'agit d'une plateforme accessible à partir d’un PC sur internet permettant d'évaluer les connaissances existantes, de former et d'évaluer les connaissances acquises par la suite.

ESUS

ESUS est l'acronyme d'Expériences et Synthèses d'USages en eLearning.
C'est aussi un dieu gaulois, le dieu défricheur, force motrice du monde et des êtres, l'énergie créatrice.

Voilà qui semblait adéquat pour nommer la mutualisation des expériences d'elearning racontées ici et vécues par plusieurs institutions et dans différents pays.

L'objectif de ce travail finalisé en 2008 est de proposer un outil concret, utile et pertinent pour toute personne qui se lance dans un projet de formation à distance, que ce soit en tant que responsable de centre, concepteur, coach.

Pour chaque expérience racontée, vous avez accès à la description du contexte plus général dans lequel elle s'inscrit ainsi qu'à des détails de la situation, si vous souhaitez disposer de plus d'informations.

Bonne lecture

Accéder à ESUS

Aides pour le formateur

Outils spécifiques pour le tuteur proposés par Learn-on-line

En plus des outils disponibles par tous les internautes comme la webographie ou le glossaire,  Learn-on-line vous propose divers outils pratiques spécifiquement développés pour vous aider dans votre tâche de tuteur:

Formulaire d'évaluation

Afin d'évaluer la qualité de votre cours en ligne auprès des utilisateurs, nous mettons un questionnaire d'évaluation à votre disposition.
Un accès personnel à une base de données vous permet de créer des questionnaires d'évaluation pour vos cours en ligne et d'exploiter les réponses données par les apprenants.

Cliquez ici pour accéder au mode d'emploi de ce formulaire d'évaluation à destination des tuteurs.

Outil de soutien de motivation

Parmi les apprenants que vous accompagnez à distance, certains avancent avec de plus en plus de difficultés dans le cours, d’autres ne participent plus régulièrement aux activités. S’agit-il d’un problème de compréhension quant au contenu du cours ou d’un problème d’organisation ? S’agit-il d’un problème technique ou personnel (changement dans leur vie privée) ?
Il est intéressant en tant que tuteur que vous connaissiez les motifs de découragement de vos apprenants afin de les encourager à continuer leur parcours de formation de manière optimale.

Par l’utilisation de l’outil de soutien de motivation proposé sur le portail Learn-on-line, vous disposerez d’éléments vous permettant d’ajuster votre accompagnement.  Pour vous aider à utiliser cet outil, n'hésitez pas à consulter le guide méthodologique et le guide technique

Comment puis-je me former en tant que concepteur de cours ?

Si votre souhait est de concevoir un cours en ligne ou d'adapter votre cours en présentiel, il ne suffit pas de "jongler" avec les outils informatiques. Il y a bien d'autres aspects à prendre en compte.

Aussi, pour vous aider, le projet Formadis coordonné par le LabSET et financé par la Wallonie, la Fédération Wallonie-Bruxelles et le Fonds Social Européen offre un accompagnement gratuit à la création de cours en ligne. (Consultez le site www.formadis.be)


Comment puis-je me former en tant que tuteur ?

L'eLearning transforme votre rôle de formateur en rôle de tuteur et il faut vous y préparer ! Pour cela, nous vous proposons une réflexion sur le rôle du tuteur en ligne et sur le temps que le tutorat peut prendre via les ateliers de sensibilisation (gratuit) :

  • le Master Complémentaire Formasup
  • les formations à l'eLearning référencées dans le catalogue Learn-on-Line sous la rubrique "Ingénierie formation pédagogie"

Partage d'expérience grâce à ESUS : Expériences et Synthèses d'USages en eLearning.

Il s'agit d'un recueil  reprenant les expériences racontées par des coaches, responsables de formation, gestionnaires de projet et liés à l'eLearning.  Nous espérons que ce partage d'expérience pourra vous être utile dans vos propres projets.

Accéder à ESUS

Form@thé : une expérience réussie

Au commencement...

Après avoir enseigné l’informatique dans l’enseignement secondaire et suivi un graduat en informatique pédagogique, Rose-Marie et Providence ont tout laissé tomber pour lancer leur projet Form@thé.

Leur objectif  de départ est de supprimer les préjugés de certaines personnes comme les seniors ou les personnes handicapées à utiliser l’outil informatique.  Aujourd'hui, form@thé s'étend à tout public.

En 2002, elles commencent leur activité en organisant des cours d'initiation aux outils informatiques pour demandeurs d'emploi dans le cadre de PMTIC.  Ensuite, en 2004 "Connexion d'âges" voit le jour.  Il s'agit d'une initiative novatrice privilégiant les relations intergénérationnelles.  Durant ces cours,  des jeunes de 11 ans et des seniors se côtoient.
« Tout s’est déroulé à merveille mais à la fin de la formation ils voulaient continuer ici et se revoir mais nous ne pouvions rien faire».
C’est alors que Providence découvre la possibilité d’apprendre à créer des cours en ligne via Formadis. Il s'agit d'un projet qui prévoit l’accompagnement d’institutions dans la production de leurs propres cours ouverts et à distance.
Après en avoir parlé à Rose-Marie, elles trouvent cela intéressant pour continuer leur projet. C’est ainsi que « Connexions d'âges » est né enrichi d'un forum : "le forum des seniors" .
Ce programme se compose d’un cours en présentiel de 2 modules (traitement de texte) suivi d'un cours en ligne et d'un forum gratuit.
Les responsables pédagogiques précisent que pour ce type de public, la communication est plus importante que le cours en lui-même puisque c’est un moyen de garder le contact et d’apprendre un peu plus.
Cette formule a ouvert de nouveaux horizons à Form@thé en leur permettant de continuer leur activité et d'engager du personnel.

Equipe de form@thé

L'équipe de form@thé : Providence Ligotti, Nicolas Cuvelier, Geneviève Derwael et Rose-Marie Garafalo

Interview de Rose-Marie et  Providence...

Que diriez-vous aux formateurs qui veulent se lancer ?

  • Faire une bonne analyse des besoins (de la demande). Au départ, nous pensions développer le cours pour les demandeurs d’emploi en plus des seniors mais ce n’était pas possible. En effet, après une analyse détaillée des besoins, nous nous sommes rendus compte que les objectifs sont différents.  Dès lors, il fallait diriger les cours en ligne de façon différente.  Nous ne pouvions pas tout faire et beaucoup de programmes existaient déjà pour les demandeurs d'emploi.  Comme il fallait se restreindre, nous avons fait le choix d’un cours pour les seniors car il n’y a pas grand-chose pour ce public.
  • Au niveau technique, il faut adapter les outils aux besoins : Nous avons donc choisi une plate-forme adaptée... dans notre cas, une plate-forme axée sur le forum.
  • Les formateurs qui veulent se lancer doivent s’informer, se former sur « comment faire une formation en ligne ?».
    Nous étions bien conscientes dès le départ qu'il ne s'agissait pas de mettre simplement un syllabus en ligne et que l'interactivité pouvait être complète avec des exercices réactifs renvoyant des feed-backs directs. Pour développer encore plus "Connexion d'âges" dans ce sens, nous avons créé le "Forum des seniors".  Il a fallu structurer l'information de façon ergonomique et efficace, développer des exercices interactifs, etc.
  • Nous voudrions aussi dire aux futurs concepteurs de cours que développer un cours en ligne  prend beaucoup de temps et d’énergie mais que cela en vaut la peine !
    Providence nous fait partager son bonheur lorsqu'une apprenante lui a dit : « Ma vie a changé depuis que je viens chez vous ».  En effet, cette dame éprouve des difficultés à se déplacer et depuis "Connexion d'âges", elle est active sur le forum, échange avec le groupe malgré ses soucis de santé.
    C’est une récompense d’entendre cela !

Cela fait maintenant 2 ans que Connexion d'âges existe.  Quelles sont vos constatations ?

  • Nous avons constaté l'importance de la régularisation : il faut prévoir des exercices de révisions dans les cours, faire de la pratique, penser aussi à la répétition des notions.
    Le tuteur a aussi le rôle de rappeler à l’ordre les apprenants si nécessaire.
  • Pour le public des seniors, la partie en présentiel est vraiment nécessaire. Il faut qu’ils se voient et qu’ils sachent mettre un visage sur des noms.

D'ailleurs, on se rend compte que le forum est aussi un outil de socialisation (échange de photo, de nouvelles personnelles…).  Il suffit de regarder les sujets postés : ils ne traitent pas que du contenu du cours....

forum formathe

Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées ou que vous rencontrez encore ?

  • Il faut équilibrer les groupes pour avoir des personnes ressources dans chaque groupe.
  • Le rôle de tuteur n’est pas si évident : parfois les questions des apprenants ne sont pas si claires et on en sait pas trop quoi répondre.  Il faut alors faire réfléchir l’apprenant à sa question.
  • Une fois que les apprenants ont accroché, ils sont avides de réponses rapides.  Il faut savoir gérer son temps et faire comprendre aux apprenants que les tuteurs ne sont pas 24h/24 en ligne.  Il est donc impératif de leur faire comprendre qu'ils peuvent aussi s'entraider avant que le tuteur n'intervienne.
  • Pour le public des seniors, il faut bien préparer l’utilisation de l’eLearning et donc expliquer lors des sessions de présentiel l’utilisation de la plate-forme.

Y-a-t-il des échecs ?

Malheureusement oui ! Certains apprenants abandonnent soit parce qu’ils ne s’en sortent pas avec certains exercices, soit parce qu’ils n’ont plus accès à l’outil informatique pendant un moment.
Il faut dire aussi que les gens viennent sur base volontaire sur le forum et ne réalisent pas leurs devoirs tous en même temps.  Le fait de ne pas les réaliser au même moment, pour une minorité de personnes est décourageant et leur motivation peut s’essouffler.

Que vous a apporté votre formation Formadis ?

  • Tout d’abord : être passée par le stade d’apprenant est instructif.  Le fait d’avoir vécu la situation nous permet de mieux comprendre ce que ressentent nos élèves.
  • La formation a permis de se poser des questions sur nos méthodes d’enseignement et donc on parle davantage entre formateurs et cela est super important !
  • Au niveau de la préparation du cours en ligne en lui-même, nous n’imaginions pas du tout ce qu’il y avait derrière pour atteindre les objectifs.  Notre année de formation nous a permis de gagner du temps par après : on a été beaucoup plus loin dans notre conception de cours que ce que nous l’imaginions. Nous avons mieux pensé et structurer notre cours.
    Par exemple, pour l’établissement des devoirs, l’élaboration des consignes et la forme de chaque exercice sont très importantes et sans la formation, nous ne nous en serions pas rendu compte.

Un autre exemple de mise en ligne : un forum langue

Nous organisons aussi des cours d’anglais en présentiel pour les demandeurs d’emploi.
Pour leur permettre de faire des exercices supplémentaires, nous avons développé un forum.
On y retrouve des choses très ludiques : musique, bibliothèque ainsi qu’un forum de devoirs.
On constate une grande évolution du niveau des apprenants grâce à cet outil.
L’eLearning peut donc concerner uniquement une partie de cours.

Pour toute information :

Form@thé
rue des écoles 5 à 4031 Angleur
04/344.43.74
http://www.formathe.net/

Le travail collaboratif dans l'apprentissage

La généralisation des technologies implique de nouvelles compétences.  En effet, il faut être capable de manier les outils technologiques mis à disposition, mais les stagiaires doivent également développer des compétences transversales, comme la gestion du temps, l'autonomie, la négociation, ...  Le travail collaboratif s'avère très utile dans cette optique, puisqu'il s'agit d'accomplir une tâche à distance à plusieurs.  Chaque participant enrichit le groupe et le groupe aide à l'apprentissage individuel. 

 Le travail collaboratif

On distingue souvent le travail coopératif, dans lequel la tâche est morcelée (chacun fait une partie du travail) et le travail collaboratif dans lequel l'objectif est poursuivi par l'ensemble des membres du groupe et la tâche est le résultat d'une négociation.

Les outils web 2.0

La fin des années 2000 a vu l'essor des outils appelés "Web 2.0". L'expression "Web 2.0" est utilisée un peu à tort et à travers, à tel point qu'il est devenu un concept marketing derrière lequel se cache tout et n'importe quoi !

C'est pourquoi il semble fondamental de définir ce que l'on entend par ce terme et ainsi montrer notre vision du Web 2.0. Ce ne sont pas les aspects techniques qui nous intéressent ici, mais bien les usages que les internautes en font. Ce sont les internautes qui font le Web 2.0 !

La définition proposée par Wikipédia correspond à notre vision :

"L'expression Web 2.0 a été proposée pour désigner ce qui est perçu comme un renouveau du Web. L'évolution ainsi qualifiée concerne aussi bien les technologies employées que les usages. En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux. L'expression a été lancée par Tim O'Reilly en 2004, et s'est imposé à partir de 2007." (http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0).

Les notions fondamentales sont :

  • les interactions entre internautes (collaboration, partage, communauté, réseau)
  • l'interaction avec les contenus proposés en ligne (possibilité d'intervenir sur les contenus)
  • l'ouverture (possibilité facile et rapide d'entrer et de sortir des contenus)
  • la gratuité de la plupart des services
  • l'accessibilité (sites visibles sur les navigateurs standards, applications en ligne)

Web 2.0

Les fonctionnalités proposées par ces sites sont extrêmement variables : vente en ligne, personnalisation des contenus, traitement de texte en ligne, partage de vidéos ou de photos, mise à disposition de musique/images/textes, blogs, wiki, réseaux sociaux, téléphonie par internet, ...

Pour en savoir plus sur le Web 2.0, nous vous invitons à visiter un petit module de formation réalisé par le LabSET : http://www.pmtic.net/cles_web2/

... ou à visionnez une illustration en vidéo avec Frédéric Soussin (voir http://www.soussin.net)

Exemples d'usages pédagogiques de quelques outils :

Dans le cadre de l'eLearning il est essentiel de toujours utiliser les outils les plus appropriés en fonction des objectifs, des besoins et des contraintes et, surtout, de ne pas céder à l'illusion technologique ! Pas d'outils poudre aux yeux, la simplicité est souvent de mise. Il n'y a pas de mauvais eLearning, il n'y a que des solutions mal pensées et qui ne répondent pas adéquatement aux besoins et contraintes du public visé !

Découvrez quelques exemples d'utilisation d'outils dans le cadre de formations :

Les communautés de pratique

WengerSi les communautés ne sont pas neuves, les TIC en facilitent le développement.

"Les communautés de pratique sont des groupes de personnes qui partagent un intérêt ou une passion pour quelque chose qu’elles font et qu’elles apprennent à améliorer grâce à des interactions régulières" (Wenger, 1998).

En bref, on a une communauté de pratique lorsque :

  • un domaine d'intérêt commun est défini
  • il y a des interactions
  • un répertoire de ressources est construit

Les communautés de pratique constituent un instrument efficace de formation continue.

Construire une communauté d'apprentissage revêt également un grand intérêt dans le cadre d'une formation en ligne. D'une part, elle garantit que l'apprenant ne sera pas seul face à son apprentissage et qu'il pourra développer des rapports sociaux avec ses pairs. D'autres part, exploitée dans un contexte pédagogique, elle favorise la qualité de l'apprentissage et, partant, l'efficacité de la formation, la performance et la réussite des apprenants.

Les activités qui peuvent être pratiquées au sein d'une communauté de pratique

Plusieurs types d’activités sont envisageables au sein d’une même communauté. Bien entendu, les objectifs, les acteurs et le contexte de la communauté auront un impact non négligeable sur les activités pratiquées par les participants.
Le point crucial pour qu’une communauté de pratique s’opérationnalise, c’est le bénéfice que ses membres peuvent retirer de leur implication. Il faut que la communauté soit un lieu d’apprentissage pour chacun.

  • Partage d’information ponctuelle
    C’est une des activités les plus fréquentes : un participant cherche comment faire pour utiliser tel portfolio, pour se connecter à tel site, …
  • Partage de références, de ressources
    Les membres peuvent rechercher des documents, des références de sites, …
  • Résolution de problème en commun
    Les membres cherchent ensemble une solution pour un problème authentique.
  • Partage de connaissances et d’expertises
    Un membre confronté à une situation nouvelle pour lui, demande de l’aide à d’autres participants. Ce tutorat peut être intergénérationnel ou non.
  • Echange d’opinions
    Les discussions peuvent naître sur n’importe quel aspect du secteur d’activité (par exemple : test d’un nouvel outil informatique, échange de vue sur une méthode pédagogique, réaction par rapport à une conférence, …).
  • Développement de synergies et de collaborations
    Soit des membres d’un même organisme mais travaillant sur des sites délocalisés se coordonnent afin d’optimiser le travail, soit de nouvelles collaborations (virtuelles ou non) naissent.
  • Analyse de l’existant
    Cette analyse peut viser la réutilisation ou une comparaison avec les produits de la concurrence.
  • Documentation de projets
    Les membres peuvent souhaiter formaliser et documenter une situation récurrente.
  • Etat de l’art
    Les membres cartographient les connaissances sur un sujet donné et identifient les lacunes.

Toutes ces activités visent l’accessibilité au savoir. Elles responsabilisent également les participants car ils deviennent tous des contributeurs légitimes pour l’atteinte des objectifs de la communauté.
Pour plus d'informations, consultez la synthèse Learn-on-Line sur les communautés virtuelles

Un exemple de communauté de pratique très active : le site www.marmiton.org

Marmiton

Marmiton.org s'enrichit en effet des recettes de cuisine proposées par les uns et les autres et par les commentaires très utiles qui permettent d'évaluer ou de préciser une recette. Il s'agit d'une communauté qui fonctionne très bien. Il faut cependant souligner la présence de modérateurs qui valident les contenus avant publication.

Construire une communauté

Même avec la meilleure volonté du monde, mettre en place une communauté de pratique demande du temps et de l'énergie !

Dans son livre consacré aux Communautés virtuelles, Howard Rheingold, journaliste américain passionné d'informatique, décrit ainsi les étapes qui mènent à la création d'une communauté :

  • Phase 1 : communauté d’intérêt autour d’un thème
  • Phase 2 : développement d’un esprit convivial
  • Phase 3 : besoin d’une rencontre en présentiel
  • Phase 4 : le groupe est globalement bien soudé
  • Phase 5 : la communauté virtuelle (désormais également « réelle ») est suffisamment soudée pour entreprendre des actions qui la motivent collectivement

Choisir une plate-forme de formation

Dans les projets eLearning, la question du choix de la plate-forme ne doit pas être négligée. En effet, l’acquisition d’un produit, qu’il soit Open Source ou Commercial, implique des investissements financiers et humains importants et donc, cette décision peut difficilement être modifiée sans pertes.

Nous vous proposons dans ce document de passer en revue les différents concepts associés aux plate-formes, les intérêts pédagogiques du choix d’un Learning Management System, et une série de conseils pour votre réflexion sur le choix d’une plate-forme.

1. CMS, LMS, LCMS

Bien que ces différents acronymes soient utilisés très largement et presque indifféremment dans le monde de l'eLearning, chacun possède sa signification et mérite un minimum d'explications.

1.1 CMS

Le CMS (ou Content Management System) est un logiciel permettant la gestion et la mise en ligne de contenus. Ces outils offrent la possibilité de travailler à plusieurs sur des contenus, de publier ces contenus, mais aussi de mettre des outils de communication à disposition des utilisateurs. Ils permettent également de gérer les accès et donc de personnaliser les contenus selon des groupes d'utilisateurs. Il ne s'agit pas d'outils spécifiques à la formation.

1.2 LMS et LCMS

  • Le LMS (ou Learning Management System), comme son nom l'indique, axé sur l'apprentissage, est un logiciel permettant la gestion de l'activité des étudiants (suivi, performances) mais aussi la diffusion des contenus et leur organisation.

  • Le LCMS (ou Learning Content Management System) est, quant à lui, un logiciel axé sur la création, le stockage, l'utilisation, la gestion et la délivrance d'objets d'apprentissage (un objet d'apprentissage est un "grain" de contenu de formation indépendant qui peut être réutilisé et associé à d'autres "grains", d'autres objets).

La différence entre LMS et LCMS se situe donc au niveau du but premier de l'outil : le LMS a pour but la gestion de l'activité des étudiants alors que le LCMS permet la gestion du contenu. Dans les faits, les produits sont développés ensemble, il s'agit alors de modules intégrés.

Une plate-forme (LMS ou LCMS) fournit les outils permettant le téléchargement, la création et la distribution de contenus, la gestion de la participation des étudiants mais aussi l’évaluation de leurs performances. Les outils généralement fournis sont :

  • Outils d’apprentissage/enseignement (options d’évaluation, de rapport d’évaluation, outils de développement de quiz, gestion des cours : backup, téléchargement, téléversement, administration des groupes d’étudiants, de suivi des étudiants, gestion de fichiers, outils de construction de glossaire, outils d’annonces et de calendrier).

  • Outils pour les étudiants (autoévaluation, outils de collaboration, outils d’annotation de cours, de favoris, outils de communication synchrones et asynchrones, outils de rapport d’évolution et de performance).

1.3 CMS versus LMS

La différence entre LMS et CMS tient dans le fait que le LMS a une implication pédagogique, et permet donc, en plus des outils de communication et de délivrance de contenu, des outils de suivi de l'activité des étudiants, mais aussi d'évaluation ou encore de travail collaboratif.

Les utilités pédagogiques d'un LMS sont de :

  • donner un supplément au cours en présentiel (afin d’améliorer la compréhension des étudiants, de faire appel à plusieurs styles d'enseignement, de fournir un matériel interactif aux étudiants, et leur permettre de réaliser des exercices complémentaires)

  • augmenter la communication et la collaboration entre les étudiants et les membres de la faculté, mais aussi entre les étudiants eux-mêmes

  • fournir un meilleur feedback aux étudiants ("just in time" et en rapport direct avec leur réponse)

  • assurer la transparence du cours (rendre disponible les contenus, les travaux des étudiants, mais aussi le carnet de notes)

En résumé, une plate-forme d’enseignement à distance est un logiciel permettant l’automatisation de l’administration, le suivi et le rapport des événements d’apprentissage.

1.4 Mémento

CMS = Course Management System
LMS = Learning Management System
LCMS = Learning Content Management System

Attention : Certains parlent désormais de CMS comme Course Management System et non plus comme Content Management System. La notion de Course Management System s’apparente davantage à celle de LMS (Learning Management System) qu’à celle de CMS (Content Management System).

2. Un espace de cours en ligne

Un espace de cours en ligne peut être bien plus que la mise à disposition des notes de cours et présentations délivrées lors des séances en présentiel.

Cet espace peut devenir :

  • un espace protégé auquel seules les personnes autorisées ont accès
  • un espace offrant des contenus enrichis profitant de toutes les fonctionnalités proposées : médias additionnels (illustrations sous forme d'images mais aussi de sons, d'animations, de vidéos, de contenus interactifs), glossaire, ressources complémentaires proposées sous forme de liens web,...
  • un espace d'échanges et d’organisation entre l’enseignant et les étudiants ou entre les étudiants
  • un espace d'apprentissage au travers d'activités variées en ligne, utilisant différentes stratégies pédagogiques et différents outils (travaux et présentations individuelles ou de groupe)
  • un espace d'évaluation des apprentissages par l'étudiant lui-même, par ses pairs, par l’enseignant
  • un espace offrant des parcours individualisés, de façon automatisée, au travers de chemins d'apprentissage dépendant des critères de publication que l’enseignant définit au préalable

3. Etablissement d’un cahier des charges

L’analyse du projet est nécessaire à la rédaction d’un cahier des charges complet et précis.
Une liste des besoins de votre projet est à discuter avec tous les acteurs de la décision (l’Institution, les enseignants et l’équipe technique). De nombreuses ressources sont disponibles pour vous aider à la réflexion et la réalisation de ce cahier des charges.
Nous vous proposons d’ores et déjà une liste, non exhaustive, de critères à prendre en compte.

3.1 La question du projet

A. L'objectif du projet

Selon le scénario pédagogique que l'on veut utiliser, au niveau de l'architecture, certaines plate-formes seront plus adaptées que d'autres. Par exemple, les possibilités d'organisation et de présentation des contenus diffèrent de WebCT à Moodle. WebCT permet une organisation centralisée et hiérarchisée des contenus avec publication sélective des éléments, alors que Moodle peut présenter un contenu selon un scénario pédagogique dirigiste.
Outre l'organisation du contenu, le travail collaboratif peut également être mis en évidence et facilité (UnivR-CT).

Selon le projet mené, des fonctionnalités seront nécessaires à la mise en ligne du cours, comme l'authentification, les tests, ou encore le tableau blanc.
Nous vous suggérons de consulter le site http://www.edutools.info/ (en anglais) qui offre la possibilité de trier les plate-formes selon les caractéristiques sélectionnées et de les comparer.

La plate-forme peut être destinée à s'intégrer avec d'autres applications (système de gestion des cours et des utilisateurs, portail institutionnel) ou à recevoir des outils supplémentaires afin de faciliter les activités en ligne. Des ressources et fonctionnalités sont nécessaires pour cela.

B. La cible

  • Le public - Un public d’étudiants ne réclame pas les mêmes fonctionnalités qu’un public d’adultes sur le marché de l’emploi. Il peut être utile de consulter la liste des clients des plate-formes, vous obtiendrez ainsi une indication sur l’adéquation du produit au public.
  • Les langues disponibles - Les plate-formes ne sont pas disponibles dans toutes les langues. Assurez-vous que le plugin de la langue de vos utilisateurs soit disponible.

C. La taille de l'institution

La taille de l'institution a un impact direct sur le nombre de requêtes simultanées qui doivent être absorbées par le serveur et donc sur l'administration du serveur et de la plate-forme.
Les ressources matérielles et humaines sont plus importantes à mesure que le nombre de cours augmente. Le nombre de requêtes devant être gérées par l’administrateur peut donc devenir très important : dans ce cas, un moteur de requête est un précieux atout car permet une gestion facilitée.
De plus, l'organisation des cours par l'administration dépend fortement du fait que tous les cours ou quelques cours isolés soient en ligne.

3.2 La question du coût

L'utilisation d'un logiciel implique des coûts concernant l'acquisition du logiciel, l'hébergement, l'installation, la configuration, la maintenance, le support, la formation mais aussi pour les améliorations à apporter au produit. Si les solutions Open Source permettent l'acquisition du code source gratuitement, les coûts liés aux autres services restent incontournables et souvent plus importants que pour les solutions commerciales.

A. Hébergement

L'hébergement peut se faire en interne ou en externe.
En interne, il implique l'achat d'un serveur, mais aussi des compétences pour l'installation et la maintenance.
Le serveur peut aussi être hébergé en externe. Un service payant ou intégré dans le coût de la licence (ex. Scholar360) permet de se décharger de la maintenance du serveur.

B. Installation, configuration et maintenance

L'installation, la configuration et la maintenance réclament des compétences en interne. Le coût en ressources humaines est donc à prendre en considération et à mettre en lumière avec la facilité de gestion de l'outil et le support disponible.

C. Support

Le support disponible aux utilisateurs de solutions Open Source dépend directement de la communauté d'utilisateurs. Trouver une solution à son problème réclame de consulter les forums d'utilisateurs, et les propositions relèvent parfois du "truc et astuce" plutôt que d'un réel arrangement. La qualité et la quantité des solutions offertes et des ressources résultent donc de l'activité des utilisateurs. Pour les produits commerciaux, le support de base est généralement compris dans la licence.
En cas de bug, si le support est inexistant, vous devez compter sur une communauté d'utilisateurs (qui fournissent parfois des solutions de bricolage, selon leur implication) ou sur une équipe IT interne pour développer la solution. Des services de support payant sont disponibles tant pour les produits Open Source que commerciaux, mais ils sont très coûteux.
Il importe donc, avant de prendre une décision, de faire le point sur les compétences et ressources internes dont vous disposez : ceci vous donnera une indication sur le support dont vous avez besoin.

D. Formation

L'installation, la configuration, l'utilisation d'un nouveau logiciel doivent faire l'objet d'une formation. Et même si les compétences sont présentes en interne, il est nécessaire de développer des formations pour les utilisateurs.
La formation sera d'autant plus courte que le produit est ergonomique, ce qui impliquera des coûts associés moindres.

E. La question de la customisation

Par "customisation", nous entendons les développements effectués pour améliorer le produit. Les développements autour des solutions commerciales sont réalisés soit par les développeurs du logiciel, soit par d'autres partenaires commerciaux, soit par les clients eux-mêmes – moyennant mise à disposition d'un SKD (Software Development Kit) : ceci est alors fait dans le respect des normes et de l'esprit du logiciel. De plus, elles répondent aux demandes et aux besoins des clients de la plate-forme.
En ce qui concerne les plate-formes Open Source, les développements sont effectués par la communauté de développeurs qui les mettent à disposition des utilisateurs.
Outre la qualité des développements, le problème se pose parfois lors des mises à jour et changements de version du logiciel : les développements effectués par la communauté d'utilisateurs ne sont plus valables pour la nouvelle version du logiciel. Le travail est donc perdu et à recommencer. Une solution à cet inconvénient est d'acquérir (moyennant finances) la licence d'utilisation d'un module additionnel à la plate-forme pour plate-forme Open Source, toutefois, cette alternative est autant, voire souvent, plus coûteuse que les développements pour produits commerciaux.

F. La question de la robustesse

Un produit doit être robuste, stable et sécurisé.
Des tests peuvent être effectués en interne, mais il est parfois plus intéressant d'attendre avant d'acquérir un produit que les zones d'ombres soient éclaircies afin de ne pas mobiliser trop de ressources pour un résultat équivalent. Ce critère fait généralement la différence entre Open Source et Propriétaire.
Il n'existe donc pas de solution gratuite ! Ce que les logiciels Open Source ne coûtent pas en licence est compensé par l'indispensable investissement en ressources humaines, matérielles et temporelles.

3.3 La question des mises à jour

Tout changement de version implique une nouvelle installation, la réalisation de tests, l'adaptation des contenus existants, la mise à jour des ressources et des aides, ainsi que des formations… Tout ceci ayant un coût en termes de temps et de ressources humaines.
Un produit commercial a une durée de vie de 3 ans, alors que les mises à jour des produits Open Source sont plus fréquentes, et obligent donc à réaliser toutes ces opérations plus fréquemment.
S'ajoute à cela la perte des éventuels développements supplémentaires effectués extérieurement au développement du logiciel que nous avons évoqué plus tôt.

3.4 La question de l'interopérabilité

L'interopérabilité permet l'échange de données, de contenus et d'objets d'apprentissage entre plusieurs cours ou entre différentes plate-formes grâce au respect des normes, notamment SCORM. Ceci permet, entre autres, la collaboration avec les partenaires, l'intégration de différentes applications et données institutionnelles, mais aussi l'indépendance par rapport à son choix de plate-forme.

Rappel : Il est important de prendre en compte les points de vue de ces différents acteurs dans le choix de la plate-forme.

  • l'institution qui signe la licence et met les ressources financières, matérielles et humaines à disposition ;
  • les enseignants qui ont des besoins et exigences pour la construction de leurs cours ;
  • les étudiants qui ont également des besoins particuliers ;
  • l'équipe technique qui connaît ses compétences et les exigences de la gestion de cours en ligne.

4. Contacter les fournisseurs de LMS

4.1 La demande d’offre

Une fois votre cahier des charges établi, contactez les vendeurs pour leur faire part de votre projet et leur demander ce que leur produit pourrait vous apporter.
Au plus votre demande sera précise à ce moment au plus les propositions du fournisseur seront en adéquation avec vos besoins.

4.2 Planifier des démonstrations de produits

Demandez à rencontrer les vendeurs pour une démonstration du produit. Ils pourront ainsi répondre à vos questions plus précises et vous montrer ce qui ressort de leur proposition.

4.3 Essayer les produits

Testez le produit vous-même. Vous pouvez demander une version d’essai ou un accès à un espace de cours afin de prendre connaissance du produit par vous-même.
 

5. En savoir plus…

Répertoire des plate-formes eLearning et e-formation : (consulté le 21/11/2014)
http://www.cursus.edu/?module=directory&subMod=PROD&action=getMod&pclass=6&uid=10667

Article Wikipédia sur les systèmes de gestion d'apprentissage (très fourni au niveau des références) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Syst%C3%A8me_de_Gestion_de_l%27Apprentissage
(consulté le 21/11/2014)

La motivation des stagiaires

La motivation des  stagiaires

Fondamentalement, les principes pédagogiques qui favorisent la motivation des stagiaires à distance sont les mêmes que dans le cadre de cours en présentiel.  La différence se trouve dans les moyens à mettre en œuvre.

Quand on parle de la motivation, il est utile de se pencher sur les principes théoriques des auteurs suivants :

  • Albert Bandura : psychologue canadien
  • Rolland Viau : professeur à l'Université de Sherbrooke, spécialiste de la motivation de reconnaissance mondiale
  • Thierry Karsenti : titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication

1) Albert BANDURA parle du "sentiment d'auto-efficacité".

Albert BANDURA

Selon cette théorie, la perception qu'a un individu de ses capacités à exécuter une activité influence et détermine :

  • son mode de pensée
  • son niveau de motivation
  • son comportement

BANDURA précise que les personnes cherchent à éviter les situations et les activités qu'elles perçoivent comme menaçantes, mais qu'elles s'engagent à exécuter les activités qu'elles se sentent aptes à accomplir.

Différents facteurs influencent le sentiment d'auto-efficacité :

  • vivre des expériences de réussite : si une tâche est morcelée, le stagiaire réussira plus facilement les étapes intermédiaires et se sentira en confiance pour continuer
  • observer d'autres vivre des expériences valorisantes : le témoignage positif de stagiaires ayant un profil similaire permet d'être renforcé dans sa capacité à accomplir une tâche
  • être renforcé positivement : feedback positifs et encouragements sont nécessaires

2) Rolland VIAU perçoit trois sources à la motivation.

Rolland VIAU

La perception de la contrôlabilité par l'apprenant peut être améliorée par tous les éléments permettant de personnaliser son parcours :

  • la perception de la valeur d'une activité : il est crucial de donner du sens aux tâches à accomplir.
    La perception de la valeur peut être améliorée par tous les éléments qui aident l’apprenant à voir l’intérêt et l’utilité d’une activité en vue d’atteindre les buts qu’il poursuit :

    • objectifs clairs du cours et des activités
    • description du cours
    • liens avec la vie courante ou la profession
  • la perception de la compétence à accomplir une tâche : comme Bandura, Viau insiste sur l'importance de se sentir capable de réaliser l'activité proposée.
    La perception de sa propre capacité peut être améliorée par tous les éléments permettant de rassurer l’apprenant, notamment :

    • précisions sur ce qu’on attend de lui
    • description minutieuse de la tâche et du chemin à parcourir pour réussir
    • trucs et astuces, incontournables
    • possibilité d’interaction avec le tuteur ou entre pairs
    • travail également sur le design, la présentation, la mise en page, la lisibilité …
  • la perception de la contrôlabilité : le degré de contrôle et de liberté dans le déroulement d'une activité ou dans les choix possibles (ce qui ne signifie pas que l'on doive laisser entière liberté aux stagiaires !).

    • la possibilité de choisir son chemin
    • la possibilité de définir ou négocier les objectifs (ex. pré-test)
    • la possibilité d'avoir accès aux statistiques et aux résultats des tests
    • la possibilité d'avoir à disposition des outils qui aident à la navigation (se répéter, retrouver une page, visualiser le chemin parcouru...)

En général, ces niveaux de perception sont plus élevés face aux activités dans lesquelles les participants sont les plus actifs (ex. l’approche par projet, les études de cas, les ateliers, les séminaires).

Ces éléments ont un effet sur le degré d'effort mental mobilisé par l'apprenant au cours de l'activité ainsi que sur le temps consacré à une tâche.  Ce qui influencera inévitablement les performances de l'apprenant.

3) Thierry KARSENTI a étudié les facteurs de persévérance (le fait de ne pas abandonner) dans la formation à distance.

Thierry KARSENTI

Il est utile de s'intéresser aux travaux de Thierry KARSENTI, Directeur du CRIFPE, Titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) en éducation.
Le principe fondamental est l'application d'une pédagogie efficace appliquée à l'eLearning pour favoriser la motivation.  C'est ainsi que ses travaux font état des conditions d'efficacité d'une formation à distance. Les aspects à prendre en considération sont d'ordre pédagogique bien sûr mais également technique ou ergonomique :

  • attrait du système, navigation simple et sobre
  • communication favorisée par le système technique mais aussi dans les activités
  • contenus de qualité, validés, variés et nombreux
  • approches pédagogiques actives pour le participant
  • objectifs clairs
  • soutien technique, pédagogique, organisationnel

Il suggère également aux concepteurs de cours et aux formateurs d'évaluer leur dispositif en continu de manière à le réguler.

Pour en savoir plus :

Bandura, A. (1994). Self-efficacy. In V. S. Ramachaudran (Ed.), Encyclopedia of human behavior (Vol. 4, pp. 71-81). New York: Academic Press. (Reprinted in H. Friedman [Ed.], Encyclopedia of mental health. San Diego: Academic Press, 1998).

Thierry Karsenti : http://www.thierrykarsenti.ca/

Viau, R. (2004). La motivation des élèves en difficulté d’apprentissage, une problématique particulière pour des modes d’intervention adaptés, Cycle de conférences « Difficulté d'apprendre, Difficulté d'enseigner », Luxembourg. Disponible sur http://sites.estvideo.net/gfritsch/doc/rezo-cfa-408.htm

Viau, R., Joly, J. (SD), Comprendre la motivation à réussir des étudiants universitaires pour mieux agir, Université de Sherbrooke. Disponible sur http://www.uquebec.ca/~uss1109/dossiers/Acfas_Viau.pdf

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